Internet s’est imposé comme un espace de communication, d’information mais aussi de commercialisation et de propagande. Le nombre croissant des tunisiens sur certains sites et réseaux sociaux permet l’expansion de la publicité virtuelle.

Les réseaux sociaux ne sont pas à la marge et il suffit de voir les nouvelles fonctionnalités de Facebook destinées aux Community Managers pour comprendre l’envergure de cette tendance générale à monétiser le net et rentabiliser les réseaux sociaux. Facebook compte plus de 4.6 millions de tunisiens dont 1.7 millions consultent au quotidien depuis des IP tunisiennes. Sur YouTube, les tunisiens regardent pas moins de 300 millions de vidéos mensuellement, un chiffre qui prouve l’attrait des tunisiens pour le visuel et pourrait donner la puce à l’oreille aux annonceurs pour produire des pubs sous forme de vidéos. Instagram qui a su séduire des milliers de tunisiens, surtout parmi la population jeune et ado du pays compte Ooredoo, Samsung et puis Nescafé au top 3 des marques les plus suivies en Tunisie et permet à Mosaïque FM et à Tunivisions de mieux engager leurs abonnés et de générer des milliers de « Likes ». Les opérateurs téléphoniques sembles être les plus aptes à profiter de la présence des tunisiens sur le net, Ooredoo en publiant la série Salem Mr durant le ramadan a augmenté considérablement le taux d’engagement à sa page Facebook et Orange se lance dans la pub 3D pour populariser ses nouvelles offres.

Il est évident que le net génère encore des possibilités inépuisables d’expansion aux sociétés, marques et même petits commerces en Tunisie. Il reste à étudier, cibler et engager le public virtuel tunisien avide de nouveautés de manière créative et intelligente.

Lire aussi  Google s’attaque au secteur médical avec ses nouveaux robots d’assistance chirurgicale :

aeb1-02