A la suite des évènements douloureux du Mont Chaanbi, la cellule de crise les ministères de défense et de l’intérieur ainsi que la présidence a mis au point un plan d’action pour contrer le terrorisme où qu’il soit. La loi propose ainsi le retour de la censure et un contrôle sur skype et sur les réseaux sociaux ainsi qu’une grille de peines selon les délits commis. Elle propose un arrêt d’activité qui va jusqu’à 5 ans des entreprises de télécommunication qui ne préservent pas les données de leurs clients un an durant. Aussi, on se risque à 5 ans de prison et de lourdes amendes pour des tentatives ou actions de diffamation sur le net. Les publications incitant à la vulgarité sont passibles de 3 ans de prison et les fraudes basés sur des modifications ou suppression d’une base de données sont passibles de 10 ans de prison avec 100 mille DT d’amande. Plutôt abusif, non ?

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