Après son fameux message de soutient à Charlie Hebdo et à la liberté d’expression paru le 8 janvier où ce cher Mark Zuckerberg a annoncé que

« Facebook a toujours été un lieu où les gens du monde entier partagent leur point de vue. Nous respectons les lois de chaque pays, mais nous ne laisserons jamais un pays ou un groupe de personnes dicter ce que les gens peuvent partager à travers le monde »

en n’oubliant pas d’y ajouter le fameux #JeSuisCharlie, il semblerait que le réseau numéro 1 mondial ai vite retourné ça veste, lundi dernier en cédant à la justice turque, qui au cours d’un procès à Ankara menaçait d’interdire le réseau social dans tout le pays si ce dernier ne se pliait pas à leur volonté en fermant des pages affichant des caricatures « offensantes » et mal appropriées du prophète Mahomet, ne voulant pas risquer de perdre ces quelques 40 millions d’utilisateurs turques, Facebook a dus faire passer le beau discours sur la liberté d’expression en second lieu.

Une fois de plus que le réseau va à l’encontre de ces sois disons principes, puisque ce n’est pas la première fois qu’un telle censure ce produit, en effet, elle avait déjà eu lieu décembre dernier quand le réseau avait supprimé des page incitant le peuple russe à soutenir le principal opposant de Vladimir Poutine en manifestant, et cela aussi est fréquent dans es pays comme le Pakistan et l’Inde.

Puisque la liberté d’expression n’été pas très rentable, Facebook a apparemment préféré opter pour  « liberté de suppression ».

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