Ces études permettent de définir la relation des internautes avec le réseau mondial selon leurs pays ou région. Les statistiques révèlent que les maghrébins et par conséquent les tunisiens développent une préférence pour les activités sociales sur le net, affectionnent particulièrement les réseaux sociaux et à leur tête Facebook et donne une importance capitale à la communication avec les porches d’où une connexion régulière pour visiter profil et e-mail et discuter via les réseaux sociaux. D’autres activités comme jouer en ligne à des jeux RPG de renommée mondiale (Miracraft, World of Warcraft…) ne sont pas encore inscrites dans les habitudes des maghrébins contrairement aux européens, latino ou encore les asiatiques. On préfère télécharger plutôt que regarder en ligne en qualité HD à cause de la lenteur du débit qui ne permet pas à certaines activités sur le net de s’épanouir en Afrique du Nord. Pour ce qui est de l’information, les tunisiens utilisent internet pour accomplir des travaux scolaires et pour accéder à l’actualité. S’exprimer en profitant de la possibilité qu’offre le net de donner son point de vue dans l’anonymat est une pratique courante au Moyen-Orient comme aux pays du Maghreb et 40% des arabes ne mentionnent pas leurs vraies données personnelles en communiquant.

Reste les activités les plus à la pointe comme la navigation physique, le e-Banking, le e-learning et le e-commerce qui sont toutes à la traine et pratiquement inexistantes en Tunisie à cause de l’absence de loi structurant ces activités, le débit limité et la méfiance générale vis-à-vis le net quand il s’agit d’opérations financières.

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Source : THD